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“Usine de poésie” sera installée au Musée Juan Santamaria

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Depuis 2013, le Musée historique culturel Juan Santamaria (MHCJS) développe une activité culturelle originale et très bien accueillie, qui fait partie des célébrations pour la “Journée nationale de la poésie”, qui est commémorée tous les 31 janvier, en mémoire de l’anniversaire du poète turrialbeño Jorge Debravo (1938-1967).

Il s’agit de la “Usine de poèmes”, qui réunit un nombre important d’artistes littéraires et musicaux, qui se conjuguent en une fête qui rassemble la communauté Alajuelense autour de la poésie. Pour cette année, l’activité aura lieu le samedi 25 janvier, de 1 p.m. à environ 4 heures, aux alentours du parc central d’Alajuela et dans les installations du MHCJS.

Maria Elena Masis, directrice du Musée Historique Culturel Juan Santamaria, a déclaré : « Nous sommes très honorés de pouvoir accueillir toutes les personnes qui aiment la poésie dans le cadre de la Journée nationale de la poésie”.

“Le MHCJS a la caractéristique d’être situé à Alajuela, où la parole est un élément constitutif de cette province et du canton; il fait partie de l’être Alajuelense. Nous invitons donc tous ceux qui aiment non seulement écrire, mais aussi écouter le poème, à venir au musée, à connaître et à apprécier le travail des poètes nationaux, ainsi que de notre invitée internationale, Melissa de la Mer Pontige ; ils vont nous accompagner et nous enchanter avec des poèmes de tous les sujets”.

Fábrica de poemas, Museo Histórico Cultural Juan Santamaría

Comment fonctionnera la fabrique de poèmes ? Comme les années précédentes, la “Usine de poésie” sera opérationnelle à partir de 1 p.m., autour du parc central d’Alajuela, qui sera le théâtre de la production de poèmes spontanés, à la demande de citoyens et de citoyennes. Papier et crayon en main, les poètes et poètes participants inviteront le public à emporter un poème récemment fait, de leur usine particulière.

Ensuite, peu avant 15 heures, les opérations de la “Usine de poésie” se déplacera sur la place Francisca Carrasco Jiménez, située à l’intérieur du MHCJS, où se déroulera un petit récital de poésie, alternant avec la participation de musiciens invités.

Fábrica de poemas, Museo Histórico Cultural Juan Santamaría

La nouveauté pour 2020 sera la participation de la jeune écrivaine et chercheuse mexicaine, Melissa del Mar Pontigo, qui a participé en tant qu’exposante aux congrès TEDx-Mexico, ainsi qu’à des événements universitaires et littéraires.

La #FábricaDePoemas2020 contará con la participación de reconocidos artistas de la palabra, como el laureado poeta costarricense José María Zonta y la escritora infantil Ani Brenes; además, David Monge, Sarita Marchena, Marybelle Obando y José Alfredo Ulloa, entre otros. 

Le complément musical de cet après-midi consacré à la poésie sera assuré par Tupac Amarulloa, artiste national talentueux et multiforme, qui a une maîtrise en jazz et musique populaire, avec une spécialité en flûte traversée. Le musicien a également enseigné dans les facultés de musique des universités du Costa Rica et des États-Unis.

La littérature nous accompagne, quelle que soit la quantité de textes que nous lisons. C’est ainsi que nous comprenons ce qui nous entoure et que nous proposons de nouvelles réalités. Se rattacher à la littérature, spécialement à la poésie, que ce soit en l’écrivant, en la lisant ou en l’écoutant, nous permet, entre autres, de nous rappeler ce que nous avons oublié”, a affirmé la mexicaine Melissa de la mer Pontigo, invitée internationale de l’usine de poèmes 2020.

Melissa del Mar Pontigo, invitada internacional Fábrica de Poesía 2020

Nous rendre conscients de la poésie qui nous habite, c’est exercer notre empathie, c’est nous savoir sensibles, c’est visiter l’origine et l’avenir. Il devient même un acte de résistance face à une réalité qui tend au silence, à l’instantané, au jetable. La poésie, en revanche, est intemporelle et éternelle; elle demeure dans notre mémoire et se reproduit à travers une autre des grandes inventions de l’être humain : la parole, la parole. Ce qui fait que la poésie reste vivante, grâce à ceux qui l’ont nommée, et que nous continuons à vivre grâce à la poésie qui nous sauve. Ensuite, nous devons chercher et garder la poésie en nous, parce que c’est elle qui nous rappelle que nous sommes humains, a conclu la Mexicaine.

Melissa del Mar Pontigo, invitée internationale. Dans sa poésie, elle recourt à explorer l’origine, la nostalgie et l’oubli. Melissa del Mar (1999) étudie la maîtrise en communication et médias numériques au Campus technologique de Monterrey au Mexique. Il est titulaire d’un diplôme en littérature mexicaine en langues autochtones (2019), offert par l’Institut national des beaux-arts et de la littérature. Son travail a été publié dans les magazines Suterm, Campos de Plumas et dans le journal El Universal. Elle est aussi directrice de la communication et de la diffusion de Cardinal, Revue littéraire. A participé en tant que rapporteur sur La langue poétique créations et réflexions (2018), TEDx (2019), Untitled (2019), Festival Universitaire de Littérature et Arts (2019), Rencontre nationale des écrivains Jeunes (2019), Festival Mesoaméricain de Poésie (2019) et à la Foire internationale du livre Zócalo (2019). Vidéo TEDx https:///youtu.be/xM7VUca2FFs

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