Le musée d’art et de design contemporain ouvre de nouvelles expositions

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Le Musée d’Art et de Design Contemoráneo (MADC), situé au Centre National de la Culture (Cenac), ouvre au public deux nouvelles expositions ce jeudi 19 septembre. La première, réalisée par l’artiste Jonathan Torres, se présente à El Tanque sous le nom “Studios pour imiter l’agonie”, tandis que la salle 1.1 accueillera l’exposition “Sous le soupçon”de l’artiste guatémaltèque Inés Verdugo.

La cérémonie d’ouverture des deux expositions aura lieu jeudi 19 septembre, à 19 heures, dans les locaux du MADC. Les artistes Jonathan Torres et Inés Verdugo y participeront, ainsi que Verónica Zúñiga, directrice du MADC. Le MADC ouvre au public du mardi au samedi de 9 h. à 4 h 50 p.m. Voici le détail des expositions.

Laboratoire de transition entre la vie et la mort

Tout au long de l’histoire, l’être humain s’est employé à inventer, construire et produire des objets qui améliorent sa qualité de vie, mais en même temps génèrent de grands cimetières industriels dans le monde entier. A partir de là, l’artiste costa-ricien Jonathan Torres invite à réfléchir sur le cycle des déchets technologiques dans l’expérience processuelle “Études pour imiter l’agonie”qui sera ouvert jusqu’au 23 novembre au Musée d’art et de design contemporain (MADC).

Torres arrive à El Tanque du MADC, espace parfait pour accueillir cette expérience qui imite le cycle d’êtres artificiels dont le seul résultat est leur disparition. “L’utilisation de matériaux fragiles avec des montages complexes dans des espaces non traditionnels, transforme le spectateur en co-créateur, co-ducteur, provoquant des jeux où l’interaction est cruciale”, a expliqué l’artiste.

Le conservateur de l’échantillon, Daniel Soto a expliqué que “Tout au long de plusieurs étapes, il construit des habitats éphémères, qui mettent en évidence le cycle de vie et la mort naturelle de ces ‘nouvelles faune. Ce faisant, il remet en question notre incapacité à créer sans détruire, ou du moins sans laisser de traces dommageables.

Jonathan Torres est né à San José, au Costa Rica, en 1978. Il est diplômé en arts plastiques avec un accent particulier sur la sculpture à l’Université du Costa Rica (UCR), où il est actuellement en master professionnel en arts visuels. En outre, il enseigne la conception et l’utilisation de matériaux d’art alternatifs dans le même centre.

Elle a fait plusieurs exposés individuels et collectifs. Son œuvre, souvent sous le pseudonyme PLAGA, a inondé plusieurs espaces Joséphins de critiques à l’égard des discours de pouvoir, faisant référence à la limite diffuse entre la vie et la mort, le public et le privé.Cette exposition cherche une réflexion sur “une future société respectueuse de l’environnement, avec des produits qui seront réintégrés dans le système quand ils expireront. Si tel n’est pas le cas, c’est nous-mêmes qui agoniserons, lentement, jusqu’à la mort, a conclu le curateur de l’échantillon.

“Suspecté”, Inés Verdugo

Un cheveu a marqué le début d’un cauchemar qu’une femme a vécu dans sa propre maison. Cinq personnes avec tacuche, cravate et mocassins sont entrées chez elle avec des armes à feu pour s’introduire chez elle. Avec ce texte commence le récit de “Bajo Susspecha”, exposition de l’artiste guatémaltèque Inés Verdugo.

Le conservateur de l’exposition, Daniel Soto, détaille que “A la suite d’une expérience personnelle violente, l’artiste révèle son obsession pour la justice ; pour trouver un coupable sortant de l’affront. Cahier en main, traque des suspects potentiels, observe, analyse, note des nombres, des heures, se déplace de zone et, encore une fois, répète le cycle”.

Comme l’a expliqué le MADC, l’artiste transforme l’événement en installation. Le texte, il l’utilise comme guide littéraire, tandis que des gravures montrent ce qui a été observé. Sous la forme d’un roman policier, on raconte une histoire et comment elle se répercute sur la psyché humaine entre l’obsession et la névrose, entre le réel et l’imaginaire, explique l’artiste.

L’exposition sera ouverte du 19 septembre au 2 novembre dans la salle de conférence 1.1 du MADC.

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