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Le ministère de la Sécurité prévient que les plages sont fermées et quiconque ne respecte pas la fermeture sera poursuivi

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Le directeur général des services de la Garde côtière nationale, le commissaire Martín Arias, a averti les citoyens que les forces de police du ministère de la Sécurité publique appliqueront tout le poids de la loi aux personnes qui ne respectent pas la mesure sanitaire de ne pas entrer sur les plages nationales, imposée par gouvernement afin d’empêcher la propagation de COVID-19.

Il a ajouté que la disposition s’appliquera de la même manière à ceux qui naviguent avec des navires ou des bateaux surchargés de passagers, et qui sont surpris par les garde-côtes lors des opérations de révision des bateaux qui se déroulent tout au long de la journée.

Après avoir remercié les Costariciens et les étrangers qui ont suivi les protocoles de santé tout en restant à la maison, il a souligné qu’il y en a encore quelques-uns qui insistent pour ne pas respecter certaines de ces directives, ce qui oblige les autorités à se souvenir et à lutter pour faire respecter la loi établie par la Ministère de la Santé.

Arias a indiqué qu’entre samedi et dimanche, les gardes-côtes et les forces de l’ordre ont averti 127 personnes qui se trouvaient sur les plages ou qui voulaient entrer. Il a reconnu que tous avaient obéi à l’ordre de la police de quitter les lieux et de se retirer.

Il a précisé que ce mardi, les autorités ont dû procéder à 20 déportations de touristes à la suite de patrouilles effectuées par différentes plages de Guanacaste, telles que Matapalo, Matapalito, Ocotal, Potrero, El Coco et Zapotal.

De même, des officiers de la garde côtière de Barra del Pacuare et des membres des forces publiques de Parismina ont démantelé un camp que quatre personnes de Siquirres avaient installé avec des feuilles de palmier dans le secteur nord de l’embouchure de la rivière Parismina.

Les autorités ont indiqué que les mesures visent également ceux qui sont détectés naviguant dans les eaux des mers du Costa Rica et qui sont bondés de monde.

En ce qui concerne les conséquences juridiques que ceux trouvés sur les plages pourraient avoir, à ce sujet, le conseiller juridique de la Force publique, Warner Nájera, a expliqué que la mesure de ne pas entrer sur les plages est liée à la disposition à ne pas générer de foule dans lieux publics.

L’avocat de la police a ajouté que le non-respect de cette règle, contenue dans la loi générale sur la santé, est sanctionné d’une amende de salaire de base, soit 450 200 ₡. Cependant, si les personnes expulsées insistent pour réintégrer le groupe, elles pourraient être détenues et poursuivies pour délit de désobéissance à l’autorité, passible d’une peine pouvant aller jusqu’à trois ans de prison.

Le directeur général des Forces publiques, le commissaire Daniel Calderón, a appelé les citoyens, non seulement à respecter l’ordre de ne pas entrer sur les plages, mais aussi à respecter la restriction de santé des véhicules, ainsi qu’à rester à la maison, entre autres dispositions émises par le gouvernement de la République.

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