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Le déficit se clôt à 8,34% du PIB, ce qui est inférieur au chiffre prévu de 9,2%.

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Dépenses 2020

Les dépenses totales du gouvernement central en décembre 2020 (7 682 246 millions ¢) ont diminué de 2,51 % par rapport au montant de 2019 (7 880 403 millions ¢). La diminution des dépenses présentée en 2020 est la première réduction générée ces dernières années.



Les dépenses courantes 1/ en décembre ont connu une croissance de 1,51 % par rapport à 2019 (+9,44 %), un chiffre inférieur à la limite fixée par la règle budgétaire pour l’exercice 2020 (+4,67 %).

Cela signifie qu’une économie de 225 258 millions ¢ (0,65 % du PIB) a été réalisée au niveau des dépenses courantes, malgré la nécessité de payer des intérêts plus élevés sur la dette du gouvernement central et les dépenses liées à la pandémie de Covid-19 : les paiements d’intérêts ont augmenté de 10,81 %, soit environ 164 055 millions ¢ (0,47 % du PIB), ce qui est inférieur au taux de croissance enregistré en 2019 (23,48 %).

Les dépenses totales hors intérêts ont diminué de 5,69 % par rapport à la même période en 2019, soit 362 212 millions ¢ (1,04 % du PIB) de moins. Cela montre l’effort de l’autorité budgétaire pour adapter les dépenses à la nouvelle réalité vécue par le pays en 2020.1/ Comprend les salaires, l’acquisition de biens et de services, le paiement des intérêts sur la dette de l’administration centrale et les transferts courants.

LES CHIFFRES FISCAUX À JOUR AVEC LES AUTORITÉS FISCALES À LA FIN DE 2020

Les dépenses courantes sans intérêts ont présenté une réduction de -1,0 %, en raison d’une moindre augmentation du poste des rémunérations (salaires et traitements) et d’une diminution des transferts courants.

Les salaires et traitements en 2020 ont connu une croissance plus faible (+0,18 %) qu’en 2019 (+3,42 %), en raison d’un ralentissement des salaires à charges fixes et des éléments d’incitation salariale. Preuve de l’application des dispositions du titre III de la loi 9635.

Les transferts courants ont diminué de 2,42 %, en raison d’une réduction des transferts vers le secteur public de -14,5 % (288 355 millions ¢), soit 0,83 % du PIB, qui a plus que compensé l’augmentation des transferts vers le secteur privé (153 278 millions ¢ ; 0,44 % du PIB) liée à la nécessité d’atténuer les effets néfastes de la pandémie (Bono Proteger).

Revenu 2020

En 2020, une baisse des recettes totales a été enregistrée de l’ordre de 586 924 millions ¢ (1,68 % du PIB), ce qui représente une diminution de -10,94 % des recettes totales par rapport à 2019.

Les recettes de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) ont diminué de -0,69 %. A la fin de l’année, il y a eu une baisse de 11,297 millions ¢ (0,03% du PIB) par rapport au montant perçu en 2019 ; ceci est dû à la réduction de la perception de cette taxe par les douanes (-11,90%).

La collecte de la TVA sur le marché intérieur a connu un taux de croissance positif (+7,21 %) en 2020. Le recouvrement est plus élevé de 69 166 millions d’euros (0,20 % du PIB) par rapport au montant enregistré en 2019.

L’impôt sur le revenu a diminué de 10,98 %, soit 203 647 millions ¢ (0,58 % du PIB) de moins qu’en 2019. Cependant, le recouvrement de l’impôt des personnes physiques a augmenté de 5,02 %, soit une hausse de 27 138 millions ¢ jusqu’en décembre 2020 (0,08 % du PIB). Il convient de noter que l’exercice fiscal a été modifié de septembre à décembre.

La taxe unique sur les carburants a diminué de -20,95 %, ce qui représente 115 633 millions ¢ (0,33 % du PIB) de moins que la taxe cumulée en décembre 2019.

La perception de la taxe de consommation sélective a diminué (-27,86 %) par rapport à la même période en 2019.

La baisse des recettes fiscales en 2020 (-11,22 %) est la plus importante de ces 13 dernières années, et a dépassé celle enregistrée en 2009 (-6,07 %).

Balance Primario

En décembre 2020, le déficit primaire cumulé s’élevait à 3,51 % du PIB (1 224 885 millions ¢) et était supérieur de 0,76 point de pourcentage à celui de 2019 (2,76 % du PIB).

Malgré la diminution des dépenses totales non productives d’intérêts (362 212 millions ¢, soit 1,04 % du PIB), il n’a pas été possible de compenser la baisse des recettes totales (586 924 millions ¢, soit 1,68 % du PIB).

Bilan financier

Le déficit financier en 2020 était de 2 906 194 millions ¢ (8,34 % du PIB), soit 1,40 point de pourcentage de plus qu’en 2019 (6,94 % du PIB).

Les paiements d’intérêts en 2020 ont représenté 57,85 % du déficit financier, soit l’équivalent de ₡1 681 308 millions (4,82 % du PIB), dont 85,75 % correspondent aux paiements d’intérêts sur la dette intérieure (1 441 805 millions ¢, soit 4,14 % du PIB) au cours de cette période.

Résultat de la dette totale du gouvernement central en décembre 2020

En décembre 2020, la dette du gouvernement central s’élevait à 24 289 927 millions ¢ (69,7 % du PIB), soit 39 448 millions de dollars chinois.

Selon le profil de la dette :
Selon la composition : 76,2% étaient internes et 23,8% externes.


Par type d’instrument : 73,4% est à taux fixe, 21,7% à taux variable et 4,9% est indexé.
Selon la structure de la balance des devises : 58,8% sont en colons ; 38,9% en dollars et 2,3% en autres devises.

Par échéance : 54,4 % expirent dans plus de cinq ans ; 35,7 % ont entre un et cinq ans et 9,9 % ont moins d’un an.



“Compte tenu de la situation en 2020, le ministère s’est engagé à contenir et à réduire les dépenses publiques afin d’assurer la viabilité budgétaire du pays. En conséquence, les dépenses totales ont diminué de 198 159 millions ¢, ce qui équivaut à une réduction de 2,5 % par rapport aux dépenses totales exécutées en 2019. Cette situation a permis au déficit financier d’atteindre 8,34 % du produit intérieur brut (PIB), soit 0,90 point de pourcentage de moins que le chiffre prévu au milieu de l’année précédente.

Le pays est à nouveau sur le point de retrouver la voie de la stabilité fiscale, avec une attitude de responsabilité fiscale de la part du gouvernement de la République. Cela permettra aux Costaricains de faire face à la normalisation de l’activité économique dans un environnement plus positif et plein d’espoir.

En tant que représentant du pouvoir exécutif, je suis reconnaissant de l’engagement d’autres acteurs politiques, sociaux et économiques de la société costaricienne, sans la contribution desquels il aurait été impossible d’atteindre les résultats budgétaires que nous présentons aujourd’hui”, a déclaré Elian Villegas Valverde, ministre des finances.

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