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IMAS participera également à Cabécar à Turrialba.

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Avec la participation de fonctionnaires qui dominent le cabécar, l’Institut Mixte d’Assistance Sociale (IMAS) a renforcé la stratégie de face-à-face et d’attention culturelle aux 1313 habitants autochtones du district de Chirripó, dans le canton de Turrialba, face à l’urgence du COVID.

Malgré la pandémie, l’institution n’a pas été en mesure de suspendre les visites, en raison de l’impossibilité de fournir une attention virtuelle dans les endroits les plus reculés, où il n’y a pas d’accès Internet, de connaissance des dispositifs technologiques et même pas d’électricité.

L’équipe de soins IMAS sur ce territoire est dirigée par Yossebeth Coto Astorga -co-manager-, Arenides Salguera, un professionnel du développement social qui sert dans la région, et Gabriela Murcia, qui travaille comme assistante sociale et est le seul fonctionnaire d’origine Turrialba. Cabécar indigène.

Pour faire face à l’impact de l’urgence COVID-19, le NILAM a identifié 51 familles qui ont déjà reçu la subvention d’urgence, ajoutant un investissement de 26 millions d’euros. De même, le personnel de l’institution, en collaboration avec la municipalité, a coordonné les efforts de distribution de produits d’épicerie dans la communauté.

Parmi les programmes avec la couverture la plus élevée dans cette population, on trouve Avancemos et Crecemos. Dans le cas d’Avancemos, entre 2019 et 2020, 341 lycéens en ont bénéficié, avec une exécution budgétaire de 136,9 millions de ₡. De son côté, Crecemos a bénéficié au cours de la même période de 656 écoliers, avec un budget exécuté de 242,1 millions de ₡.

Pour offrir des soins, dans le district de Chirripó, l’IMAS dispose d’un espace multifonctionnel pour la cosmovision, le “Centre de formation indigène”. Là, les processus socio-éducatifs et socio-productifs sont menés avec les familles bénéficiaires et le personnel assure les soins primaires et assure les rendez-vous programmés. De cette manière, la population a un meilleur accès à l’offre programmatique institutionnelle.

Dans le cadre de cette modalité, chaque professionnel est organisé avec le nombre de familles à fréquenter par jour, qui s’élève à environ 25 ou 30 uniquement dans le centre de formation autochtone.

Dans d’autres parties du territoire autochtone, les fonctionnaires se coordonnent avec le directeur du centre éducatif, font l’appel limité à une personne par famille, désinfectent la pièce, marquent la distance, demandent à se laver les mains dans le cadre du processus d’admission, offrent des masques à ceux qui ne le portent pas, et avant et après chaque soin l’espace physique est nettoyé.

Ce protocole et le travail quotidien du personnel IMAS dans la zone, protège toutes les personnes.

Un professionnel, un assistant et un co-manager font la différence

Yossebeth Coto accepte les défis dans le cadre de sa vie. Elle est co-gérante de Turrialba, connaît le territoire, le parcourt, l’escalade et fait face à des difficultés physiques pour rejoindre chacune des familles autochtones qui assistent à la programmation IMAS.

La distanciation imposée par l’urgence nationale COVID-19 devient un défi dans ce domaine. Sur le terrain, elle sait qu’elle doit prendre en compte des mesures préventives de santé pour le faire en toute sécurité pour les personnes qu’elle fréquentera et pour elle. «Travailler en territoire autochtone est un défi physique. L’accès est compliqué, le transport et la logistique alimentaire sont difficiles, il faut se protéger des intempéries et des animaux, mais le plus gros obstacle est la langue qu’elle apprend », reconnaît-elle.

Arenides Salguera, un professionnel du développement social qui travaille dans la région, a étudié le cabécar à l’Université du Costa Rica et a enquêté sur sa culture et ses coutumes en enseignant aux peuples autochtones ayant des positions culturelles, appelés «seniors».

Gabriela Murcia fait également partie de l’équipe. Elle travaille comme assistante sociale, elle est la seule travailleuse à Turrialba d’origine indigène cabécar, elle parle la langue, connaît la culture, les coutumes et son travail est très précieux dans les traductions et interprétations.

Tous trois valorisent l’importance de parler et de comprendre le cabécar pour faciliter des soins assimilés en profondeur. Pour cette raison, l’équipe s’efforce de réduire la distance culturelle qui générerait l’exclusion des avantages, en particulier dans les formations ou les ateliers, où l’on répond aux questions sur les programmes, le temps passé dans ces programmes et la réception des transferts monétaires, entre autres. .

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