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Compañía Nacional de Danza partagera ses meilleurs spectacles sur les réseaux sociaux

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Un échantillon du travail réalisé de 2000 à ce jour, par la distribution de la National Dance Company (CND), est ce que le public pourra apprécier ce mois-ci via ses réseaux sociaux. Avril, où sept spectacles de danse destinés à tous les publics seront publiés.

“Nous avons continué de la CND pendant cette période de protection, en présentant une nouvelle sélection d’œuvres de répertoire de notre institution. Continuons à contribuer à l’art et la culture nationale”, a déclaré la directrice de la Compagnie nationale de théâtre, Sylvia Montero.

Jeudi 2 avril: “Toc toc toc A look backwards”, chorégraphie d’Ana María Moreno, inspirée du thème de la perspective et de la réalité qui n’est qu’un point de vue. Elle nous présente différents scénarios qui se déroulent entre la vie quotidienne et le fantastique, où la réalité est régie par d’autres règles, comme si elle était perçue par le regard ludique d’un enfant.

Vendredi 3 avril “Poissons”, de Laura Murillo, une chorégraphie qui intériorise le thème de l’eau, dans laquelle la création de chaque mouvement s’inspire de la nature. Il expose sur le résultat d’une molécule d’eau qui se transforme, mais en même temps c’est un esprit qui est dans la forêt et beaucoup de choses lui arrivent.

Samedi 4 avril “Hypothèse sur la différence”, par le chorégraphe Noemí Sánchez Cárdenas. Partant de l’idée que chaque corps sans distinction de sexe peut ressentir du plaisir et que cet univers qui nous empathie ainsi avec les idéologies sociales, politiques et culturelles devient dans la plupart des cas un tabou, une porte fermée, un sujet intacte, pas ouverte; Le corps, la danse, l’art ont la possibilité de rapprocher ce monde de la vie quotidienne car il est nécessaire, il est urgent de parler, d’encoder et d’énoncer ce discours.

Le dimanche 5 avril, «Wet Forest version (Independent Contact)», de Marcela Aguilar, est une recréation des activités qui peuvent avoir lieu dans cet écosystème: d’une introduction où le son est le protagoniste, après la brume de l’aube, le une chaleur intense de midi qui conduit inévitablement à une précipitation, suivie d’un coucher de soleil qui précède l’obscurité pour donner lieu à une intense activité nocturne.

Lundi 6 avril, «Corps trans-lucide», de Pepe Hevia, œuvre de texture abstraite, qui vous invite à réfléchir sur la mystique du corps humain à partir de l’acte quotidien; des expériences qui se traduisent parfois par quelque chose de magique, d’inexplicable et reconnaissant de la chance de vivre.

Mardi 7 avril, chorégraphie «Taciturno» d’Adrián Figueroa, une œuvre basée sur le sens du mot pour créer un environnement qui transporte le spectateur à l’état taciturne. Le taciturne est un état de l’être humain, atteint soit par la personnalité, soit par la motivation d’un événement expérientiel. Être taciturne, c’est être silencieux, silencieux, introspectif. L’auteur voit cet état comme un moment de réflexion qui s’inscrit dans un processus d’amélioration de la vie de l’être humain.

Jeudi 9 avril “Life”, de Pepe Hevia, œuvre sous la forme d’un hommage, une révérence vitale qui nous ramène à la danse universelle, aux professeurs et créateurs qui ont franchi la ligne délicate et noble qui vit entre le danseur et l’artiste. Il s’approprie le langage pour développer un voyage sensoriel qui n’est pas destiné à raconter une histoire, mais plutôt à suggérer le passage du temps à travers l’architecture chorégraphique.

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